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Des pratiques qui facilitent l'accès aux soins

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Télémédecine
Consultations ou interventions chirurgicales à distance, échanges de données d'imageries entre hôpitaux ou cabinets médicaux, visioconférences, surveillance d'un malade à domicile, ce sont les différentes manifestations de la télémédecine. La perspective est bel et bien alléchante dans un pays où les déserts médicaux sont légion. Focus sur l’histoire de télémédecine est les applications utilisées pour sauver des vies et améliorer la couverture médicale des usagers du système de la santé.

 

La télémédecine : un peu d'histoire

Dans les années 60 la télémédecine a été créée dans le but d’améliorer la couverture médicale de ceux qui résident dans des zones isolées, dans des zones rurales des Etats- Unis, au Texas et en Géorgie, ou dans le nord de la Norvège. Elle permet d’assurer une continuité des soins à domicile, prévenir les complications et réduire les hospitalisations. Et depuis il est devenu possible de  consulter un spécialiste, suivre l'évolution d'une plaie ou d'une maladie chronique sans être obligé de faire des kilomètres…

Le développement des réseaux ville-hôpital ou inter-hôpitaux a aussi facilité les discussions en temps réel entre praticiens autour de cas complexes et a épargné les déplacements inutiles aux patients... Cette pratique à distance repose sur de nouvelles technologies de plus en plus rapides, mobiles, miniaturisées et performantes. Les praticiens veillent à ce qu’elle soit un outil pour le soin et non seulement une technique et par conséquent elle doit apporter la preuve de son efficacité. C’est pourquoi dès son apparition ils ont tout de suite mis ses solutions en évaluation. Les enjeux de la télémédecine sont d’emblée venus pour mettre en avant la réduction des inégalités d’accès aux soins en fonction des territoires.

Toutefois, ils constituent une réponse aux défis épidémiologiques résultant du développement de maladies chroniques souvent liés au vieillissement de la population. Cette stratégie nationale, a pris la forme d’un projet piloté par la direction générale de l’offre de soins (DGOS) avec l’appui de quelques partenaires institutionnels (et leur lot de sigles: DSSIS, ASIP Santé, DSS, CNAM-TS, ANAP, HAS, Datar, DGCIS) ainsi que les représentants des usagers...

Maladies visées

Les maladies visées en premier lieu sont les suivantes : accident vasculaire cérébral (AVC), insuffisance rénale chronique, insuffisance cardiaque, diabète.  En 2011, de 26 millions d’euros ont été consacrés aux Agences régionales de santé (ARS) dans l’intention d’assurer le déploiement des projets de télémédecine. En 2012, la stratégie de l’Etat favorise l’accompagnement de projets pilotes. Du coup, les actions se concentrent sur trois projets en imagerie, trois pour la prise en charge des AVC et deux pour l’amélioration de la santé des détenus, autre grand espoir apporté par la télémédecine. En tous cas, ce sont les affections qui requièrent un diagnostic très rapide et celles qui imposent un suivi régulier qui sont prioritaires dans les soins de la médecine à distance par exemples : le cerveau, le cœur et le diabète.

Chez un cardiologue par exemple avec un équipement remis par Newcard (balance et tensiomètre connectés à une application mobile), le patient en ALD pourra surveiller l'évolution de ses données à distance. Pour être éligible le patient doit avoir été hospitalisé au cours des 30 derniers jours pour une poussée d'insuffisance cardiaque chronique ou au moins une fois dans l'année écoulée pour le même motif avec un taux de peptides natriurétiques élevé. Le cardiologue sera alerté si l'un des indicateurs (poids, fréquence cardiaque) révèle des anomalies après un éventuel contrôle par un infirmier.

 

La cabine de télémédecine ; un précieux gain de temps

La première cabine de télémédecine au monde, testée et certifiée, avec ses allures de capsule spatiale, est implantée dans vingt lieux en France (services hospitaliers, urgences, déserts médicaux…). Grâce à ses capteurs et logiciels intégrés, le dispositif fournit au praticien un bilan de santé du patient (poids, taille, fréquence et activité cardiaque, acuité visuelle, glycémie, tension artérielle…). C’est un véritable gain de temps pour le personnel hospitalier ! 

L'application Diabeo

L’application Diabeo est auto-apprenante, principalement conçue pour permettre au malade de gérer au quotidien sa maladie. Elle assure une aide au calcul en temps réel des doses d'insulines lente et rapide, en fonction de l'alimentation et de l'activité physique, selon la prescription du médecin. Une fois il se retrouve en hypoglycémie ou hyperglycémie après les repas, Diabeo lui propose de revoir à la hausse ou à la baisse ses doses.

L’application permet aussi de renforcer le lien médecin/patient par le biais d’une transmission automatique des résultats. Un outil d'analyse automatique qui lui est intégré alerte le professionnel en cas d'anomalies (hypo ou hyperglycémies, par exemple) trop fréquentes. 19 messages d'alertes différents sont définis. 

Cardiauvergne et son logiciel d'alerte

Cardiauvergne et son logiciel d'alerte observent les variations de poids détectées au moyen d’une balance connectée mise à disposition des insuffisants cardiaques, ou SmartView. La solution d'Orange, envoie par mail au cardiologue l'activité du cœur de personnes porteuses de prothèses Sorin (des défibrillateurs connectés).  

 

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